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Edito
Fondées en 2003, les éditions AZIMUTS sont le fruit d'une désillusion. Désillusion d'un Auteur qui annonçait fièrement la sortie de son premier roman et qui se retrouvait – la veille de la présentation officielle de son ouvrage - tenant entre ses mains un "bouquin" bâclé, raté… et qu'il avait dû, lui-même, mettre en page pour le plus grand bénéfice de son "éditeur" ! Une mésaventure que nous nous sommes jurés d'éviter à nos écrivains. NOS REGLES D'OR Notre politique est simple et surtout humaine. Elle consiste à :
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Ce site est listé dans la catégorie Imprimerie et édition : Editeur de l'annuaire
L'ESCALADE, de Stéphane Steeman
Publié par Azimuts dans Stéphane STEEMAN
L’Auteur y dédicacera son livre qui parcourt 25 ans de souvenirs en tant que Président des « Amis de Hergé » : ses joies, ses cinquante ans de collections, ses trente ans de fidélité à Hergé, ses déceptions, ses dissensions avec Moulinsart, ses colères, ses adieux aux Amis de Hergé. Cet ouvrage de 200 pages, bourré d'anecdotes et agrémenté de photos inédites de l'Auteur en compagnie de son grand ami HERGE, vous est proposé dès à présent en ligne au prix démocratique de 15 euros ! Réservations : editionsazimuts@yahoo.fr
Tags associés : Escalade, Stéphane Steeman, Hergé
Le Corbeau de Caroline
Publié par Azimuts dans Michel DEJOLIER et ses polars
Stéphane STEEMAN, qui a carrément flashé pour notre Auteur, a donc "boosté" Michel DEJOLIER pour qu'il édite sans plus tarder son dernier-né : "Le Corbeau de Caroline". Et lorsqu'on se rappelle que Stanislas-André Steeman, père de Stéphane, était lui-même un maître du polar... Chapeau, Michel !
Qui tente de faire revivre le passé à Kinross Circle, un paisible lotissement de Caroline du Nord, proche de Charlotte ? Les courriers anonymes perturbent un peu plus chaque jour la vie de Kenneth Moore et de sa femme Kimberley. Les événements décrits sont anciens, mais se reproduisent à chaque fois, de plus en plus dramatiques. Pour Lisa et Orville, agence de détectives, c’est la première enquête, mais il ne faudrait pas que ce soit aussi leur dernière... […] L’ombre s’arrêta à l’angle de la petite barrière en bois blanc, là où se trouvait la boîte aux lettres, et contempla la façade de planches à clins faiblement éclairée par un réverbère éloigné. Puis, sa main réapparut, tenant une enveloppe sombre de grand format qu’elle déposa dans la boîte métallique avant d’en relever le drapeau rouge pour signaler la présence du courrier. Elle leva un poing vengeur en direction d’une fenêtre du premier étage, puis regagna l’abri des arbres et disparut dans la nuit. […] [...] Elle se replongea dans sa lecture sans plus faire attention à lui. Il n’insista pas et la contourna pour aller se servir un grand verre de jus de pomme. Quelques instants plus tard, elle se leva et sortit en direction du jardin. Ken allait monter prendre une douche, lorsqu’un hurlement provenant de derrière la maison le figea sur place. Il se précipita vers la porte-fenêtre qui donnait sur la terrasse et vit Kimberley, debout au bord de la piscine, les mains plaquées sur la bouche, regardant fixement l’eau qui se colorait rapidement en rouge sang, une large tache partant du bord où elle se trouvait et s’élargissant à chaque seconde. — Bon Dieu, qu’est-ce que c’est que ça ! s’exclama Ken. Tu as fait tomber quelque chose dans l’eau ? — Bien sûr que non ! J’ai seulement voulu mettre en marche le jet stream et voilà… Ken se pencha pour arrêter la pompe qui permettait de nager à contre-courant et le flux s’arrêta immédiatement. La tête de Brian, lui aussi attiré par le cri, apparut au-dessus de la haie mitoyenne, et il poussa un sifflement étonné. — Putain, les gars, vous avez de la rouille dans les tuyaux ! — De la rouille ! Tu as déjà vu de la rouille de cette couleur ? répliqua Ken d’un ton excédé. [...] 266 pages de suspense rondement mené. 18 € Commandez-le via editionsazimuts@yahoo.fr
L'Afrique au coeur d'enfant, de Marie-Pierre VLAMINCK
Publié par Azimuts dans NOUVEAUTES Marie-Pierre Vlaminck est née à Kamina, au Shaba, en 1956. Depuis lors, l’Afrique fait partie intégrante de sa vie. Ses pas la conduisent tour à tour vers Matadi, Muanda, Kinshasa, Nairobi, Dar es Salaam, Lusaka et Johannesburg. Son premier roman, L’Afrique au cœur d’enfant, nous replonge dans la lumière et les senteurs de ce continent qui lui manque tellement. Dans ce conte moderne, la plume poétique de l’auteur nous emmène dans un univers de découvertes aux mille et une couleurs, saveurs, odeurs ; une cascade de sens émouvante qui bouleverse toutes les idées reçues à propos de ce continent si souvent dépeint de manière pessimiste et apocalyptique.
271 pages - 20 €
DISPONIBLE via notre adresse editionsazimuts@yahoo.fr
L’Afrique au cœur d’enfant, c'est une histoire de coeur et d'amour entre l'Auteur et Tyson, un enfant africain vivant dans un orphelinat. Tout au long de ce récit poignant qui se décline comme une longue chronique de vie, vous suivrez le cheminement mental et affectif de ces deux êtres au leitmotiv identique : semer le bien autour de soi... Au fil de ses rêves,Tyson découvre cette terre africaine qui lui donnera l'étincelle et la force de (sur)vivre.
ATTENTION : Pour commander ce roman, veuillez nous adresser d'abord un mail. Nous vous fournirons un numéro de compte spécifique. Merci pour Marie-Pierre.
Découvrez de larges extraits de ce roman en cliquant AU CENTRE du livre ci-dessous...
Tags associés : Afrique, orphelin, Vlaminck, Azimuts, librairie
Les Etoiles apprivoisées, de V. Massinon
Publié par Azimuts dans Véronique Massinon
Les exemplaires du premier tirage ont tous trouvé acqureurs... Envoyez-nous vite un petit mail pour faire partie des lecteurs privilégiés qui découvriront en primeur ce superbe roman !
[... L’histoire de Fernand la séduit tout autant. Fernand, c’est son ami, son père. Il est vieux, buriné, voûté, il a la peau ratatinée, des cheveux blancs. Elle subodore qu’il a été beau dans sa jeunesse. Il a été marié à Jeannette pendant plus de quarante ans. Leur histoire est magique. Elle l’écoute en prenant les poussières et en passant le torchon. La Jeannette, il l’a rencontrée au détour d’un chemin. Elle cueillait des fleurs pour fêter la victoire sur les boches. Jeannette lui confiera par la suite qu’elle l’attendait tous les jours depuis la proclamation de l’Armistice, ce 8 mai 1945. Il est revenu, la tête pleine d’atrocités. Quand il a vu Jeannette, il a tout oublié : la guerre, le sang, les morts. Elle a bousculé le cours de son existence. Ils se sont aimés au premier regard. Ils sont tous les deux de Chasteuil. Début quarante, il s’était engagé, était entré sous les drapeaux, voulait défendre sa patrie, faire honneur à son père, mort en dix-huit, alors qu’il avait deux ans. Il avait quitté son village sans avoir jamais rencontré Jeannette. À l’époque, c’était une gamine mal taillée ; lui, déjà un homme mûr. Elle avait jeté son dévolu sur lui lorsqu’elle l’avait aperçu le jour de son départ. Trop occupé à converser avec son frère, il n’avait pas remarqué cette adolescente timide et gauche. Il avait fière allure dans ses habits de soldat, son béret rouge vissé sur la tête. Dès ce matin-là, elle avait décidé de l’attendre le temps qu’il faudrait. Elle savait qu’il ne lui résisterait pas, car elle le possédait bien avant qu’il ne le sache. Elle aimait déjà pour deux, elle userait de tous les stratagèmes pour qu’il succombe à ses charmes. Quand elle l’avait vu descendre le chemin menant à la gare, elle avait fait un vœu et livré à Marcelle, sa meilleure amie, ses desseins et son secret : — Tu vois, ce beau grand gars à côté de Paulo ? S’il revient, il m’épousera. Il ne verra plus que moi, je le laverai de toutes ces horreurs. Il renaîtra à la vie grâce à l’amour que je lui donnerai. Elle était jolie, Jeannette ! Il a toujours sa photo jaunie dans son portefeuille et il ne peut s’empêcher de la montrer à Clara chaque fois qu’elle vient astiquer. Elle avait un corps de sylphide : brune, des yeux verts avec plein de petites étoiles, menue, mais tellement femme ! Ils sont devenus mari et femme et se sont juré de ne s’aimer qu’eux deux. Ils n’ont pas voulu d’enfant. Il n’y avait pas de place pour quelqu’un d’autre. S’ils en avaient eu, ils auraient dû lui donner une partie de leur amour, le partager. Ils auraient dû cesser de ne faire qu’un, de ne vivre que l’un pour l’autre. Aujourd’hui, Jeannette est partie... Elle l’attend dans une autre vie. Il regrette de ne pas avoir eu la force de la rejoindre. Alors, il entretient son souvenir et elle vit encore. Ne meurt que celle que l’on oublie. Aussi longtemps qu’il sera sur terre, elle vivra. Elle survivra. ...]
La première partie de ce roman poignant entraîne Clara et Gaspard dans une longue épopée vengeresse. En fait, peu avant la naissance de Gaspard, sa sœur Chloé a été fauchée par un chauffard. Le jeune homme n’aura de cesse de traquer tout autour de lui les hommes qui auraient, eux aussi, blessé ou tué un enfant par imprudence ou inconscience. Il n’hésitera pas à manipuler sa meilleure amie et à l’entraîner à sa suite dans sa quête de justice. Une justice toute personnelle et implacable. Mais la vie réserve des surprises et leurs destins vont prendre des routes divergentes. Tags associés : massinon, azimuts, roman, maison d'edition
Sylvain PIRON :
Publié par Azimuts dans JEUNES AUTEURS
Il transporte son désappointement en l’an de grâce 2027. Désappointement à double titre, car son personnage principal vient de perdre son emploi de publiciste ! Sylvain alterne jeux de mots et jeux de maux, il joue subtilement de la dérision et du calembour pour étaler ses états d’âme et nous croquer un monde imparfait dans lequel notre futur se conjugue au conditionnel de ceux qui nous dirigent.
Il dénonce le besoin de paraître, l’illusion d’être, mais dans cette grisaille de l’esprit, il caresse néanmoins l’espoir légitime de – peut-être –... sourire demain ! Un roman de 130 pages. 10 €
Cet ouvrage vient déjà d'être réédité !
Commandez-le ici, directement chez l'auteur ! OU rendez-vous dans l'une des librairies suivantes : Anne & Philippe, à HEUSY
[... En 2019, ils nous promettaient que tout irait mieux pour tout le monde, en tout temps et en tous lieux. Le peuple gaulois souhaitait davantage de liberté et d’aisance financière. Depuis, huit années ont passé. Le peuple est content car des changements ont eu lieu. À mon insu, mon statut a été revu : hier, j’étais citoyen ; aujourd’hui, marginal. Je ne suis pas devenu quelqu’un d’autre. Simplement, le Royaume a imposé certaines règles auxquelles je n’ai pas adhéré. Je sais qu’il faut croquer la vie à pleines dents, mais vu le menu, je me suis mis au régime. Quant aux nonante-cinq pourcent de gaulois qui ne m’ont pas imité, ils jouissent à présent d’une vie structurée dont ils se satisfont. Je monte un peu le son de ma chaîne. Une chanson entraînante fait danser mes doigts. Le poisson frétille, mais si je partais en stoppant la musique il le ferait aussi. Ce soir ressemble aux précédents ; aux prochains, j’en ai peur. Parfois, l’avenir me semble joli, peut-être parce qu’il est loin et que je suis vaguement myope. Il y a tout juste un mois, j’ai eu vingt-neuf ans. Faute de camarades, je n’en ai dérangé aucun. L’intérêt réciproque fait les bons amis ; donc, inutile de s’ouvrir aux autres quand on se sait vide ! Les cercles amicaux se dessinent bien sans ma mauvaise mine, les familiaux en font autant… Toujours pas d’enfant, ni de potentielle future maman. L’amour et moi, ça fait un. Il n’est pas présent dans ma vie, alors je ne le compte pas. Mon nom est Le Vin. Valéandre Le Vin. Mon problème, c’est que je n’ai pas de puce. Voilà pourquoi je ne suis plus comme tout le monde ! Une firme financée par le Royaume s’est spécialisée dans le contrôle de la pensée et a mis au point l’intolérable gadget. Une petite plaquette métallique à insérer sous la peau de l’avant-bras, censée remplacer nos papiers d’identité et faciliter le pistage des criminels. Les ondes que diffuse la pièce sont présentées comme saines. Avantages directs accordés aux pucés : augmentation de salaire, avantages fiscaux, accessibilité à des lieux et à des emplois depuis lors interdits aux non pucés, appui des services d’ordre et des urgences… Vice caché : influence directe sur la pensée par influx nerveux. Concrètement, le Royaume a formé une armée d’acheteurs toqués continuellement élégants, et ses caisses se sont remplies. Contrairement à mes dirigeants, je ne baigne pas dans le faste. Je hante une maisonnette résolument disgracieuse. Mon salaire de petit publicitaire indépendant ne me permet pas de la rendre digne d’accueillir une demoiselle, aussi coulante soit-elle. Peu de pièces habitables, toutes au rez-de-chaussée, dont une chambre à coucher étroite et remplie, empêtrée d’un lit large et vide. À l’étage, un grenier mansardé plein de poussière et de biens poltrons qui atteindront, eux aussi, cet état dans peu de temps. Pour m’y rendre, je dois affronter un escalier si raide que je l’appelle échelscalier. Ces quelques murs sont malgré tout la matérialisation d’un ancien vœu : m’exiler d’où j’ai grandi. Le charme de mon faubourg pantouflard m’a vite ôté toute envie de nourrir des regrets. Quand je n’ai rien à faire, je vagabonde. Parfois dans les allées de ma ville, souvent dans celles des deux supermarchés du coin. Généralement, j’en sors sans achat. Je m’y rends pour observer les humains jouir de leur captivité. Au terne métro-boulot-dodo, la société moderne a cru bon d’ajouter emplettes. Métro-boulot-emplettes-dodo, ça sonne terne et faux. J’ai du mal à les comprendre, tous ces anonymes que je croise. La liberté est partout autour d’eux, mais ils n’y vont jamais. Ma manie d’observer les gens remonte à mon adolescence. À l’époque, j’écrivais des bribes de nouvelles dont je constituais l’entièreté du lectorat. J’aurais écrit jusqu’à ce que la précarité me contraigne à manger mes crayons ! Nul besoin d’être énorme, je voulais simplement sortir de la norme. Finalement, j’ai conservé mes crayons et ravalé mon ambition. De temps à autre, des attitudes atypiques donnent naissance à une publicité. C’est précisément à l’une de ces scènes salvatrices que j’assiste. ...] Tags associés : Azimuts, maison d'édition, Piron, éditer, librairie Mises à jour
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Mercredi 21 Octobre 2009 à 11:08

